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Nouveau modérateur en charge les enfants

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 No.71

Thread littérature, ça intéresse quelqu'un.

Nouveau sur 8chan aussi, 4chan m'a décidément trop cassé les couilles ce soir. /b/ dépérit.

À vous

 No.75

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Je viens de finir les deux bouquins d'Amoreena Winkler, c'est terrifiant…

>Amoreena Winkler est née en 1978, à Rome, dans la secte pédophile, proxénète et apocalyptique Les enfants de Dieu dont elle sort à l’âge de 17 ans.

>Purulence, livre de la nécessité écrit plus d’une dizaine d’années après, est le récit à hauteur d’enfant de cette survivante, dont la lucidité transforme le témoignage en une œuvre d’une présence effroyable.

Extrait de Purulence :
http://www.ego-comme-x.com/IMG/pdf/PURULENCE-extrait-56p.pdf

Prochain arrêt : JFK/11 SEPTEMBRE - 50 ans de manipulations. Quand j'aurais fini Hommage a la Catalogne.

 No.76

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Je recommande plus que tout L'amour de Phèdre de Sarah Kane. C'est une petite pièce de théâtre de 70 pages, ça se lit en 30 minutes, mais c'en est pas moins impressionnant.
C'est vraiment la meilleur pièce moderne que j'ai jamais lu.
Hyppolite devient un personnage dégueulasse et dépressif ici, contrairement aux versions classiques du mythe.
Sarah Kane a écrit quelques autres pièces aussi, toujours courtes, avant de se suicider en 1999.
Recommandé.

En plus fun, "La différence entre Socrate et moi" de Woody Allen, dans Destins tordus. C'est franchement à mourir de rire.

 No.77

Allez, c'est pour vous

La différence entre Socrate et moi — Woody Allen


De tous les hommes illustres que la terre ait jamais portés, celui que j’aurais préféré être fut Socrate. Pas uniquement parce-qu’il était un grand penseur; je suis connu pour émettre moi-même des pensées suffisamment profondes, bien qu’elles tournent invariablement autour d’une hôtesse de l’air suédoise et d’une paire de menottes. Non, l’intense admiration que suscite en moi le plus sage des Grecs est due à son courage face à la mort. Sa décision fut non pas de renoncer à ses principes, mais plutôt de donner sa vie afin de donner son point de vue. Personnellement, je suis beaucoup moins intrépide devant la mort, et serais plutôt du genre, quand j’entends un bruit effrayant, comme une voiture qui pétarade, à me précipiter directement dans les bras de la personne avec qui je converse. En deux mots, la mort sublime de Socrate donne à toute son existence sa signification authentique, chose dont ma vie est totalement dépourvue, bien qu’elle possède un rapport étroit avec la direction générale des Impôts. Il me faut confesser que j’ai essayé plusieurs fois de me glisser en pensées dans les sandales de l’immense philosophe, et chaque fois que cela m’arrive, je m’endors aussitôt et fais le rêve suivant:
(La scène se passe en prison, dans ma cellule. La plupart du temps, je reste assis, solitaire, absorbé par quelque problème ardu de la pensée rationaliste, tel que: « Peut-on qualifier d’œuvre d’art un objet qui sert à récurer les fourneaux? » Au lever du rideau, je reçois la visite de Simmias et Agathon.)
AGATHON — Ah! mon bon ami, vieil homme d’une profonde sagesse. Comment se passent vos jours de captivité?
ALLEN — Que peut-on dire de la captivité, Agathon? Seul le corps peut- être circonscrit. Mon esprit vagabonde librement, sans entraves et c’est pourquoi en vérité je demande: la captivité existe-t-elle?
AGATHON — Eh bien, et si vous voulez aller vous promener?
ALLEN — C’est une bonne question. Je ne peux pas.
(Les trois personnages sont assis des postures classiques, et ne sont pas sans évoquer un bas-relief. Finalement, Agathon reprend la parole.)
AGATHON — Je crains que le monde ne soit méchant. Vous avez été condamné à mort.
ALLEN — Ah, je suis attristé d’avoir provoqué une discussion au Sénat. AGATHON — Sans discussion. À l’unanimité.
ALLEN — Vraiment?
AGATHON — Au premier tour.
ALLEN — Hmmm. J’aurais cru pouvoir compter sur quelques supporters.
SIMMIAS — Le Sénat est furieux de votre projet d’État utopique.
ALLEN — Je pense que je n’aurais jamais du suggérer de prendre un philosophe pour roi.
SIMMIAS — Surtout en vous raclant la gorge et en vous désignant du doigt.

 No.78

>>77
ALLEN — Pourtant je n’éprouve nul ressentiment pour mes bourreaux. AGATHON — Moi non plus.
ALLEN — Euh, oui, bon… car qu’est-ce que le mal sinon un excès de
bien?
AGATHON — Qu’est-ce à dire?
ALLEN — Regardons les choses ainsi: si un homme chante une belle
chanson, c’est merveilleux. S’il la chante pendant des heures, on commence à avoir la migraine.
AGATHON — Exact.
ALLEN — Et pour peu qu’il refuse de s’interrompre, il arrive qu’on ait envie de lui enfoncer des chaussettes dans la gorge.
AGATHON — Oui, c’est tout à fait vrai.
ALLEN — Quand la sentence doit-elle être exécutée? AGATHON — Quelle heure est-il maintenant? ALLEN — Aujourd’hui!
AGATHON — Ils ont besoin de la cellule.
ALLEN — Alors qu’il en soit ainsi! Qu’ils prennent ma vie. Qu’il soit bien enregistré que j’ai préféré mourir que renoncer au principe de la vérité et du libre examen. Ne pleure pas, Agathon.
AGATHON — Je ne pleure pas, c’est mon allergie.
ALLEN — Pour l’homme qui pense, la mort n’est pas une fin mais un commencement.
SIMMIAS — Comment ça?
ALLEN — Eh bien, si vous me donnez une minute…
SIMMIAS — Prenez votre temps.
ALLEN — Est-il vrai, Simmias, que l’homme n’existe pas avant sa
naissance? N’est-ce pas?
SIMMIAS — C’est bien vrai.
ALLEN — Et qu’il n’existe plus après sa mort?
SIMMIAS — Je suis d’accord.
ALLEN — Hmmm.
SIMMIAS — Alors?
ALLEN — Attendez une petite seconde, je me sens un peu brouillé. Vous
savez, ici il n’y a que du mouton à manger, et il n’est jamais assez cuit. SIMMIAS — La plupart des hommes considèrent la mort comme le néant
final, c’est pourquoi ils la redoutent.
ALLEN — La mort est un état de non-existence. Ce qui n’est pas n’existe
pas. Donc la mort n’existe pas. Seule la vérité existe. La vérité et la beauté. Elles sont interchangeables, mais sont des aspects l’une de l’autre. Euh, qu’ont-ils dit exactement qu’il prévoyait pour moi?
AGATHON — La ciguë. ALLEN (surpris) — La ciguë?
AGATHON — Vous vous rappelez ce liquide noir qui a rongé votre table de marbre?
ALLEN — Vraiment?
AGATHON — Rien qu’une petite coupe. Ils ont quand même prévu une soucoupe au cas où vous en renverseriez.

 No.79

>>78
ALLEN — Je me demande si c’est douloureux?
AGATHON — Ils se sont inquiétés de savoir si vous n’alliez pas faire un esclandre. Ça gêne les autres prisonniers.
ALLEN — Hmmm…
AGATHON — J’ai dit à tout le monde que vous mourriez bravement plutôt que de faillir à vos principes.
ALLEN — Oui, oui certainement… euh, est-ce que la notion d’exil a été évoquée?
AGATHON — On a cessé d’exiler l’an dernier. Trop de paperasserie.
ALLEN — Bon… eh bien… (troublé, distrait, mais s’efforçant de garder bonne contenance) je, euh… eh bien, quoi de neuf à part ça?
AGATHON — Ah, j’ai rencontré Isocèle. Il a une idée pour un nouveau triangle.
ALLEN — Bien… Bien… (cessant soudain de feindre le courage) Écoutez je peux mettre de l’eau dans mon vin… Je ne veux pas mourir! Je suis trop jeune!
AGATHON — Mais, c’est votre seule chance de mourir pour la vérité!
ALLEN — Ne vous méprenez pas. Je suis totalement pour la vérité, mais d’un autre côté, j’ai une déjeuner à Sparte la semaine prochaine, et je ne voudrais pas le manquer. C’est à mon tour de payer. Vous connaissez ces Spartiates. Pour un oui, pour un non, ils déclenchent une guerre…
SIMMIAS — Notre plus grand philosophe serait-il un lâche?
ALLEN — Je ne suis pas un lâche et je ne suis pas un héros. Je me situe quelque part entre les deux.
SIMMIAS — Une vermine rampante!
ALLEN — Appelez ça comme vous voulez.
AGATHON — C’est bien vous qui avez prouvé que la mort n’existe pas! ALLEN — Hé, écoutez. J’ai prouvé tout un tas de choses. C’est comme ça
que je paie mon loyer. Des théories et de petites observations. Une remarque malicieuse de temps en temps. Quelques maximes occasionnelles. C’est mieux que de peigner la girafe, mais ça ne va pas très loin.
AGATHON — Mais vous prouvé plusieurs fois que l’âme est immortelle!
ALLEN — Et elle l’est! Sur le papier, tout au moins. Vous voyez, c’est ça l’ennui avec la philosophie; elle n’est pas tellement fonctionnelle une fois qu’on est sorti de l’école.
SIMMIAS — Et le concept d’éternité? Vous avez dit que chaque chose a toujours existé et existera toujours.
ALLEN — Je faisais allusion aux objets massifs. Une statue ou quelque chose comme ça. Pour les gens, c’est très différent.
AGATHON — Mais tous ces discours sur la mort semblable au sommeil?
ALLEN — Oui, oui mais la différence est que, quand vous êtes mort et que quelqu’un crie « debout là-dedans, c’est l’heure de se lever », c’est difficile d’enfiler ses pantoufles.
(Le bourreau arrive, portant une coupe de ciguë. Il ressemble étrangement au comique irlandais Spike Milligan.)

 No.80

>>79
LE BOURREAU — Ah! Nous y voilà. Le poison, c’est pour qui? AGATHON (me désignant) — Pour monsieur.
ALLEN — Bon sang, elle est grande cette coupe. C’est normal que ça
fume comme ça?
LE BOURREAU — Ouais. Et buvez bien tout, parce-que souvent, le
poison reste au fond.
ALLEN (c’est généralement à partir d’ici que mon comportement diffère
de celui de Socrate, et qu’on me dit que je crie en dormant) — Non! Je ne
veux pas! Je ne veux pas mourir! À l’aide! Non, je vous en supplie!
(Il me tend le breuvage bouillonnant, en dépit de mes supplications répugnantes, et tout espoir semble perdu. Puis, en raison d’un instinct de conservation inné, le cauchemar change brutalement d’aspect, et un message arrive).
LE MESSAGER — Arrêtez tout! Le Sénat a revoté! Les charges sont abandonnées. Votre valeur a été réaffirmée, et il a été décidé de vous honorer à nouveau.
ALLEN — Enfin! Enfin! Ils retrouvent leurs esprits! Je suis un homme libre! Libre! Et digne de tous les hommes comme avant! Vite, Agathon, Simmias, prenez mes affaires. Je dois partir, Praxitèle va vouloir faire une première ébauche de ma statue. Mais avant de partir, je tiens à vous énoncer une petite parabole.
SIMMIAS — Bon Dieu, ils ont vite retourné leur toge! Je me demande s’ils savent ce qu’ils veulent!
ALLEN — Un groupe d’homme vivent dans une caverne obscure. Ils ignorent qu’à l’extérieur le soleil brille. La seule lumière qu’ils connaissent est la flamme vacillante de quelques pauvres chandelles qui leur servent à se déplacer.
AGATHON — Où ont-ils acheté les chandelles?
ALLEN — Eh bien, disons qu’ils les ont.
AGATHON — Ils vivent dans une pauvre caverne et ils ont des
chandelles? Ça n’a pas l’air plausible.
ALLEN — C’est pour les besoins de la démonstration.
AGATHON — Ok, ok, mais venons-en au fait.
ALLEN — Alors, un jour, l’un des habitants de la caverne en sort et
découvre le monde extérieur… SIMMIAS — Dans toute sa clarté.
ALLEN — J’allais le dire, dans toute sa clarté.
AGATHON — Et quand il essaye de dire aux autres ce qu’il a vu, ils ne le croient pas.
ALLEN — Eh bien non. Il ne dit rien aux autres.
AGATHON — Vraiment?
ALLEN — Non. Il ouvre une boucherie, il épouse une danseuse et il
meurt d’hémorragie cérébrale à quarante-deux ans.
(Ils m’empoignent et me forcent à avaler la ciguë. C’est généralement ici que je me réveille en sueur; seuls quelques œufs au plat et une tranche de saumon fumé peuvent me rasséréner).

 No.102

Allen le youpin.

 No.106

Bonjour mes copains francais, est-ce que vous connaisez des livrez pour quelqu'un qui veut apprendre francais? Je suis un debutant.

 No.110

mon livre français préféré: La Chartreuse de Parme (Stendhal)

 No.111

>>106
J'en connais pas. Mais je suis certain que n'importe quel bibliothèque en Croatie aura des livres pour apprendre le français. Peut-être des livres d'enfants seront les plus faciles, mais certainement pas les plus intéressants.

 No.125

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Bernard Werber. TOUT les Bernard Werber. Chacun de ses livres est un chef d'oeuvre (bien que sa dernière série, la troisième humanité ne m'ait pas fait le même effet que les autres.), chaque livre incite à la réflexion, sur nos origines, notre futur, notre place dans l'univers et je trouve ça … fascinant.
Voilà.

 No.126

>>77
>Socrate
>son courage face à la mort. Sa décision fut non pas de renoncer à ses principes, mais plutôt de donner sa vie afin de donner son point de vue. Personnellement, je suis beaucoup moins intrépide devant la mort,
alors ça, c'est la légende
l'intellectuel jusqu-au-boutiste que tout le monde voudrait sauver mais non, lui, il insiste pour mourir…

Vaste fumisterie.
S'ils ne voulaient pas assassiner Socrate, il ne fallait pas le condamner à mort (jury populaire).
Quant à l'idée qu'il aurait pu accepter de s'échapper, mouai, de toute façon il aurait au minimum dû s'exiler, ce qui est connu comme être souvent pire que la mort.
Socrate n'a d'ailleurs pas été un cas isolé : après la défaite face à Sparte, la chute des 30 Tyrans et le déclin, il y eut à Athènes une féroce chasse aux sorcières.

>>76
les chans franglais sont un petit monde, je pense que nous avons déjà parlé de Sarah Kane.
Don't believe the hype.
Des jeunes femmes se suicident tlj, ça n'en fait pas des génies.

 No.127

>>125
je n'aurais jamais pensé m'intéresser aux fourmis, ni à ce genre de collections SF tête de gondole.
Mais j'ai lu ça la semaine dernière, et c'est franchement pas mal.
C'est vrai que les scientifiques arrivent à parler politique et partage de la domination du monde avec des fourmis-reines?

 No.147

>>126
Euh oui. Ce présupposé est évident et c'est Woody Allen hein, donc c'est censé être drôle.

Après Sarah Kane rien à foutre de son suicide. Sa pièce l'amour de phèdre est juste un chef d'oeuvre à mon gout. C'est comme Céline. Je me bats royalement les couilles de la personnalité des artistes, ce qui m'intéresse c'est ce qu'ils produisent. En l'occurrence, j'adore le style de Kane.

 No.173

1984

 No.623

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Je ne vois pas l'intérêt de discuter de littérature anglophone ici. On a /lit/ pour ça.

Pour les québécois sur /fr/, je vous conseille Les insolences du Frère Untel. C’est pas comme si nos cours d’histoire nous ont enseigné grand-chose. Vous en apprendrez sur le passage de la grande noirceur à la révolution tranquille. Et vous devriez savoir pourquoi beaucoup ont dit qu’ils aimaient encore plus le Frère Untel que Maurice Richard.

 No.641

4chen devient de pire en pire.

genre de dictature.
genre de ramollissement.

 No.642

>>71
Sword Art Online Meilleur Livre

 No.643

>>642
Y'a un jap parmis nous? Mais t'es perdu?

>>641
C'est mort. Se connecter à google pour poster. J'y crois pas, c'est la fin.

 No.649

>>71
Hin hin on voit sa culotte.

 No.650

>>125
Oui, ça fait cet effet là quand on est ado. Après on se rend compte que c'est du recyclé depuis les fourmis.

 No.658

>>643
arrête ils sont à fond sur nous et nos teubs de noirs (tout le porn asiatique x noir n'empêche)

 No.693

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Je viens de commencer Orages d'acier. La façon Ernst Jünger décrit me donne envie de rejoindre le reich allemand glorieux.

Regerdez cette 'Stud' la, comme il est cool calm et collect.

 No.694

>>693
sa serait peut-être plus convincant si t'écrivais mieux que moi

 No.728

>>694
Bah, je ne suis pas habitue a écrire en français. Si j'étais je ne serais pas ici.

 No.729

>>728
Donner-moi un peu 'wiggle room', a apprendre une langue n'est pas si facile. Surnomment quand on n'est pas dans un pays que se parle.

 No.730

Pourriez-vous lire mon poème,svp?

 No.733

>>730
Quel poème?



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