Ce qui me tue, c'est que les tags défigurent les villes, sont partout, y compris sur les portes des gens qui n'ont rien demandé. Mais ça ne pose aucun problème à nos (((élites))). Il suffit cepdendant que ce soit bouddhiste, et tout de suite le concert habituel des jérémiades reprend : il n'est question que d'heures les plus sombres et des valeurs de la République.
Bref, le reste du temps, pourrir tous les murs est sans conséquence. C'est de la véritable bouddophobie.